
En 2013, le groupe Bolloré, avec l’appui du gouvernement français, s’accapare le projet de la « boucle ferroviaire », qui doit relier Abidjan à Cotonou via Ouagadougou et Niamey, en dépit du fait que les États du Bénin et du Niger avaient contracté des accords antérieurs. Fidèle à sa méthode « commando » et fort de son entregent, l’homme d’affaires n’attend pas de formaliser ce contrat et lance immédiatement les travaux. Mais la justice a fini par le rattraper. Et le train n’a plus jamais sifflé.
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