Le béton oublie vite. La terre, elle, s'en souvient.
Pendant que les villes étouffent sous le bitume et cherchent le salut dans la climatisation, un autre drame, bien plus silencieux et profond, se joue sous nos yeux. 2026 ne sera pas seulement l'année d'un été trop chaud dont les citadins oublieront la fournaise dès les premiers frimas. Ce sera l'année de la grande rupture pour le vivant.

Face au mur de la dette et à la surchauffe climatique, l'analyse d'un rappel à l'ordre sans fard