La presse économique s’est fait l’écho, début juillet, d’un bras de fer entre Paris et Bruxelles sur les futurs réacteurs EPR2 d’EDF. L’enjeu affiché : les modalités de vente de leur électricité. La France veut autoriser EDF à conclure des contrats de long terme de gré à gré avec des industriels et des fournisseurs concurrents ; la Direction générale de la concurrence préfère que tous les volumes transitent par la Bourse de l’électricité, afin de placer tous les acheteurs sur un pied d’égalité. Ce désaccord est réel, et il n’est pas anodin.
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