Climat. COP25. La difficile cure de désintoxication de la Pologne vis-à-vis du charbon


Chaque jour durant la COP25 – qui se déroule à Madrid du 2 au 13 décembre –, découvrez une problématique climatique propre à un pays. Aujourd’hui, la Pologne.
En dépit de l’urgence climatique et de coûts sanitaires majeurs, le pays a du mal à se défaire de sa dépendance au charbon, même si de plus en plus de collectivités locales s’engagent et agissent pour améliorer la qualité de l’air.

Réforme des retraites : plus la situation reste floue, plus il faut être simple !

La France des retraites est divisée en quatre camps. Il y a ceux qui cotisent peu, perçoivent des retraites faibles - entre 1.000 et 1.200 euros par mois ; ceux qui cotisent beaucoup, ont des retraites moyennes -environ 1.500 euros par mois- mais dont les caisses de retraite complémentaires ont des réserves grâce à un âge moyen de départ en retraite plus tardif (les salariés du privé) ; ceux qui cotisent moins, pas sur leurs primes, mais qui perçoivent des retraites plus que correctes - environ 2.100 euros par mois - et dont les caisses connaissent des déficits cachés (les fonctionnaires) ; et enfin, ceux qui ne cotisent pas davantage, partent plus tôt à la retraite et ont des retraites meilleures que tous les autres actifs - 2.800 euros par mois à la RATP et 2.300 euros par mois à la SNCF - (les régimes spéciaux).  Suite. Ifrap thinktank d'inspiration libérale

Piketty et la CGT, derniers adorateurs du dieu Macron le Point

Il faut croire à la toute-puissance du président thaumaturge pour penser qu'il pourrait, par magie, faire perdurer les absurdes régimes spéciaux de retraite

Fin du monopole de la SNCF : comment la mise en concurrence va-t-elle se dérouler à partir de 2020 ?


Le rail s'ouvre à la concurrence, aussi bien sur les lignes à grande vitesse que sur les trajets subventionnés des trains régionaux ou des Intercités.
Tandis que la tension monte à la SNCF à l'approche de la grève du 5 décembre, les appétits s'aiguisent, dans d'autres entreprises ferroviaires. Français ou étrangers, de nouveaux acteurs s'apprêtent à débarquer sur le chemin de fer hexagonal, comme le prévoit le "pacte ferroviaire" adopté en juin 2018.

Michel Aglietta, CEPII - Capitalisme : le temps des ruptures 1-3 - Crise idéologique et dérive de la finance



Nous sommes bien dans une période de rupture historique de nos sociétés sur le temps long,  comme le montrent les relations internationales, les populismes, les relations  Chine USA et UE... et en Amérique latine et bien sûr l'angoisse climatique! Un entretien passionnant avec Michel Aglietta .... et pour aller plus loin dans cet exposé des ruptures... Voici le livre et des extraits chez l'éditeur.

Le réchauffement climatique lié aux activités humaines est connu depuis 40 ans

The Cave fire burns a hillside in Santa Barbara, California        on November 26, 2019. The wind-driven brush fire that started        late on November 25, 2019 in Los Padres National Forest near        Highway 154 in Santa Barbara County moved quickly downhill,        prompting mandatory evacuations and threatening homes. / AFP /        Kyle Grillot
La communauté internationale et les politiques ont ignoré les avertissements des scientifiques, et des entreprises ont sciemment semé le doute dans l’opinion.

Sur la question climatique, tout regard rétrospectif sur l’accumulation du savoir depuis un demi-siècle ne peut produire que deux réactions : regret et consternation d’une part, effroi d’autre part.

Les rivaux d'EDF s'arrachent l'électricité nucléaire | Les Echos



lesechos.fr Fanny Henriet
On connaît depuis hier les quantités demandées par les fournisseurs d'électricité alternatifs à EDF, dans le cadre de l'Arenh, l'Accès régulé à l'électricité nucléaire historique. L'Arenh est un dispositif qui oblige EDF à vendre une partie de sa production d'électricité aux fournisseurs alternatifs, à un prix fixé à 42 euros par mégawattheures.

Cessons de jouer avec la planète: une émission de France 5 de

L'espèce humaine est-elle en danger par sa prolifération! Cessons de jouer avec la planète! C'est le titre de l'émission"la grande librarie" de François Busnel.
L’émission littéraire propose un plateau relevé pour ce sujet sensible, traité avec intelligence, et contenu dans un optimisme de solution.   Les participants sont Hubert Reeves, Pierre Rahbi, Pascal Picq, Cyril Dion,  Emmanuelle Pouydebat....  Replay...
et continer la lecture...

Forteresse de Belogradchik Bulgarie -

Gradchik est un nom Bulgare... et Bulgare vient de Volga... les Bulgares sont un peuple issu des Turkmènes de l'Altai.

Jésus-Christ, cet inconnu: peut-on réconcilier la foi, l’histoire et la raison?


 
LE FIGARO. - Quelle est la vocation de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem?
Père Olivier-Thomas VENARD. - L’École biblique est la plus ancienne institution académique de type universitaire qui s’occupe, en Terre sainte, d’étudier scientifiquement la Bible. Fondée en 1890 par le père Lagrange, à l’époque de la fameuse «question biblique» en Europe où, du fait de toutes les découvertes archéologiques, paléographiques, historiques, on remettait en cause la grande synthèse chrétienne traditionnelle, elle se proposait d’aller sur place, là où les fouilles avaient lieu, afin de comparer les monuments aux documents. Le but était - il est toujours - de s’efforcer de comprendre mieux la Bible en étudiant le contexte de son élaboration au moyen de toutes les sciences auxiliaires auxquelles les historiens ont recours pour évaluer leurs sources littéraires: l’archéologie, la géographie, l’épigraphie, les langues proche-orientales antiques, la prosopographie, la numismatique, l’exégèse, bien d’autres…

Platform for the Planet - monbiot.com



Posted: 29 Nov 2019 06:38 AM PST
The political parties have finally woken up to the environmental crisis. But the media hasn't

By George Monbiot, published in the Guardian 27th November 2019
We are often told that curtailing the freedom of business is coercive and undemocratic. But by what democratic principle should corporations and billionaires decide the fate of current and future generations? When a government releases them from regulation, it allows them to determine whether other people live or die. No one elected them to do so.
Even businesses with apparently strong credentials cannot be trusted with this extraordinary power. Take Marks and Spencer, famous for its "Plan A" environmental standards. Its goal, it says, is "to be a zero waste business across all that we do …  we already send zero waste to landfill." But a few days ago, it commissioned a wraparound ad in the Metro newspaper, in which a video screen was embedded, promoting Christmas jumpers. The screen, battery, electronics and casing were designed for a single use.
It's hard to think of a more profligate form of disposability. Marks and Spencer's defence of this disgusting waste is that "the video screens can be recycled via electrical appliance collection points". In other words, it's up to the people who were handed the free paper to clear up the mess the company made (not that these complex materials can be fully recycled, anyway). I expect 99% of the screens went straight to landfill.
This week we discovered that greenhouse gases in the atmosphere have reached record levels, just as they need to be plummeting to avoid climate catastrophe. The first task of all governments is now to stop powerful interests, like Marks and Spencer, from trashing the habitable planet.
This is the main criterion by which we should judge political parties. With this in mind, I read all the manifestoes for the UK general election published so far. I was immediately struck by a remarkable gulf: between their emphasis and the media's emphasis in reporting them. For the first time ever, environmental policies are now central, almost everywhere. But they have scarcely been mentioned in most of the coverage, which is all about Brexit, spending pledges, immigration and the usual 20th-century themes. It's a reminder that the most environmentally dangerous industry we face, largely controlled by billionaires, is the media.
This is not to say that the manifestoes have got it right. The Brexit Party's content-free "contract" is a total joke. The DUP writes as if it has been leafing through the dictionary, trying to discover what "environmental" means. Some of the Conservative party's pledges are promising, but they're so vague that it could wriggle out of most of them. Labour's transformation is genuinely exciting, but is still beset by some important contradictions. Plaid Cymru's proposals are pretty good, but it has a blindspot on farming (it wants to maintain the EU's disastrous Common Agricultural Policy, apparently without modification). The LibDems, mostly, get it. But only the Greens have really grasped what it means to democratise our relationship with the living world.
One extraordinary feature of this election is that growth, for some parties, has almost become a dirty word. It is mentioned only twice in the Labour manifesto, both times with qualifications. The LibDems have made a crucial breakthrough, arguing that GDP should no longer be a government's central objective. Instead, it should focus instead on wellbeing. This is a policy the Greens have been urging for years. By contrast, for all its talk about a "green industrial revolution", the Conservative party is still bloviating about "unleashing" businesses and igniting growth through such disastrous projects as the Oxford-Cambridge Expressway. It really hasn't thought this through.
Almost all the parties, even the DUP, now talk about green transitions and a circular economy, but with radically different levels of detail. Labour's threat to delist any company that fails to tackle our environmental emergencies directly addresses the issue I raised at the beginning of this column. Its green new deal, sustainable investment board and green transformation fund are all crucial steps, though it is profoundly disappointing to see it fudge the 2030 target for a net zero economy that was agreed at the party conference.
There are some major contradictions, such as its conditional support for new airports, and its adoption of the National Farmers Union target for carbon-neutral food production by 2040. Net zero in the rest of the economy means that farmland must be used as a massive carbon sink, so farming needs to achieve not zero, but a big negative figure, and by 2030, not 2040.
Labour's rural policies are generally weak, and there are gaps in its surface transport and energy plans. If it forms a government – minority or majority – it should invite the Greens' Caroline Lucas to be environment secretary, importing the deep engagement it lacks. While I disagree on a couple of minor issues with the Greens, their manifesto sets the standard against which the others can be judged. 
The scope of the Liberal Democrats' new thinking is one of the biggest surprises in this election. The new duty of environmental care it proposes for private and public bodies, its proposed zero-waste and nature acts, its suggestion of new taxes on frequent flyers, legal protection for public space and support for rewilding are all new and welcome. But there is still too much voluntarism: it urges but does not compel banks and corporations to reform their environmental standards.
We cannot rely on market forces and corporate goodwill to defend us from catastrophe. We should vote for parties – in this case Green or Labour – that allow us to make collective decisions about our common interests, leading to democratic intervention. No one has the right to choose whether or not to destroy our lives.

www.monbiot.com

 Tout sur George Monbio.



Christian Eckert : réformer les retraites ? « Il n’y a aucune urgence »

Et de un et de deux et de trois.... OCDE, Elie Cohen, et Christian Eckhert.

Pour l’ancien secrétaire d’Etat au Budget de François Hollande, la réforme des retraites est inutile : d’un point de vue comptable, l’Etat pourra payer. Et s’il s’agit d’être plus juste, il n’est pas certain qu’une réforme « simple » soit le meilleur moyen d’y arriver.  Suite...

À la une de l’hebdo. Amérique latine, pourquoi ça craque

 Courrier international explique ses choix éditoriaux, les hésitations et les débats qu’ils suscitent parfois dans la rédaction. C’est l’Amérique latine, où la colère gronde de l’Équateur à la Colombie en passant par la Bolivie, qui s’est imposée à la une du numéro en kiosque ce jeudi 28 novembre.Il a suffi d’une image, celle de militaires déployés à Santiago dès le début des manifestations contre la hausse des prix du métro, le 18 octobre, pour que nous mesurions à quel point la situation au Chili avait atteint un stade critique. “Nous sommes en 2019, et j’écris pendant un couvre-feu. Un mot d’une autre époque, d’une période que le Chili croyait avoir dépassée pour toujours. La dernière fois que les militaires ont patrouillé dans Santiago pendant un couvre-feu, c’était en 1987 [Pinochet était encore au pouvoir]”, s’était ému d’emblée le journaliste Daniel Matamala sur le site de CNN Chile.      Suite...
Chaque semaine, 

Espérance de vie : l'embrouille Seux - Par Daniel Schneidermann | Arrêt sur images

 Comparer les systèmes de retraite au sein de l'OCED!!!! et la France est trop généeruse!!!!

De la grève de Radio France, surnage par miracle la chronique de l'envoyé spécial de la presse LVMH, Dominique Seux. Dominique Seux qui, en une flopée de chroniques creuses sur la réforme des retraites, n'a encore jamais expliqué aux auditeurs ce que cachait la retraite à points (pour rattrapage, c'est ici, et c'est un expert qui parle), vient néanmoins de lire un rapport de l'OCDE, expliquant que les Français sont ceux qui vivent le plus longtemps à l'état de retraité. Rendez vous compte : presque 23 ans pour les hommes, et 27 ans pour les femmes. 5 ans de plus que la moyenne (en Corée du Sud, c'est 13 ans seulement).   Suite...