30/06/2020

La situation des grands bassins de gaz de roche mère dans le monde

Europe de l'Est
Major shale gas play in Poland
Europe de l'Ouest
Etats Unis 
Chine

Tout le gaz et pétrole de roche mère avec l'AIE

C'est quoi les gisements conventionnels et les gisements de roche mère.

Pétrole de schiste : le pionnier Chesapeake en banqueroute

Critiqué, car fortement polluant, le gaz et le pétrole de schiste ont connu leurs heures de gloire en 2014 lorsque les prix du brut avaient atteint des records historiques. Depuis quelques années, toutefois, le prix du pétrole avait mis en difficulté les entreprises spécialisées dans l’extraction du pétrole de schiste… et la crise du Covid-19 aura fini de les achever. C’est en tout cas ce qui est arrivé à Cheasapeake Energy,  pionnier du gaz de schiste....   Lire la suite  via Economie Matin 

Anniversaire. Indépendance du Congo : 60 ans après, la Belgique face à son passé colonial

Ce 30 juin, la République démocratique du Congo fête les 60 ans de son indépendance. Pour la Belgique, ancienne puissance coloniale, cette histoire, faite de grandes souffrances pour le peuple congolais, est méconnue et polémique. Elle est pourtant indissociable de ce qu’est le pays aujourd’hui, comme le relate la presse belge.
Soixante ans après l’indépendance du Congo – qui fut Congo belge, puis Zaïre et enfin République démocratique du Congo –, c’est peu dire que les Belges connaissent mal cette part déterminante de leur histoire qu’a été la colonisation.

«Ecocide»: histoire d'une idée explosive





Après la débâcle de LREM, Macron veut vite passer à autre chose

Dimanche soir, le parti présidentiel a subi un lourd revers électoral. Emmanuel Macron veut désormais tourner la page au plus vite et tenter de se relégitimer sur un champ de ruines. Parmi ses soutiens, certains n'y croient déjà plus.
À peine les premiers résultats des municipales énoncés, l'Élysée a fait savoir qu'Emmanuel Macron était « préoccupé par le faible taux de participation ». Avec une abstention historique – près de 60 % , le chef de l'État tient un argument massue pour éviter de tirer un enseignement national des élections municipales.

Why is the Arctic warming so fast, and why is that so alarming?


Because of anthropogenic global warming; climate change and the fact that the world is still burning fossil fuels.
This is going to cause more disasters worldwide, more sever pandemics, floods, droughts, heatwaves, extremely cold conditions in some areas, melting permafrost that is releasing more carbon emissions, sea rise which is already displacing people; creating climate refugees, crop failures, livestock losses, food shortages, the extinction of wildlife; eventually perhaps the extinction of the human race.

28/06/2020

Ce que traduisent les réactions à la convention citoyenne du climat


Il aura fallu une erreur, une visite sur Twitter ce week-end, pour passer du paradis à l’enfer. Si vous voulez savoir à quoi ressemble l’enfer, il suffit de lire les réactions concernant les 150 propositions de la Convention citoyenne du climat (CCC). Un concentré de mensonges, de déclarations fallacieuses, d’attaques ad hominem, de mépris de classes, de Point Godwin… tout y est.   SUITE PAR LE BLOG LE BON POTE

Long format. Naomi Klein : “Ne laissons pas les géants du web prendre le contrôle de nos vies !”

Naomi Klein via Courrier International
Enseignement à distance, 5G, télémédecine, drones, commerce en ligne généralisé… Le “New Deal numérique” que les géants de la Silicon Valley nous promettent pour faire face au risque de pandémie menace profondément nos démocraties, s’inquiète Naomi Klein dans cet article publié par le site d’investigation The Intercept. Pour elle, loin de la dystopie high-tech qui nous est proposée, il faut au contraire repenser Internet comme un service public au service des citoyens.

À la une de l’hebdo. Le numérique tout-puissant... via Courrier nternational par Naomi Klein

Voici un long article de la journaliste et essayiste canadienne Naomi Klein, qui dénonce la mainmise croissante des Gafam sur nos vies. Pour elle, Internet devrait être un service public. Avec la pandémie, et dans les années à venir, le numérique va prendre une place croissante dans nos vies. Télétravail, enseignement à distance, télémédecine, commerce en ligne… Plus que jamais, le débat sur le contrôle d’Internet semble nécessaire.

Coronavirus : personne ne peut prédire l’avenir de la pandémie et voilà pourquoi | Atlantico.fr

Quelles que soient les affirmations de certains "oracles", l’état des connaissances scientifiques ne permet pas de dégager des certitudes. En revanche, les mesures de protection, elles, sont connues et doivent absolument continuer à être déployées.Les annonces régulières sur la “deuxième vague”, sur le mystérieux R qui dépasse 1, sont assez mal comprises car l’explication des données n’est pas claire. L’épidémie n’est un phénomène gravitationnel que l’on subit comme une vague. C’est un phénomène biologique de transmission d’un virus dans une population. Ce phénomène recèle de nombreuses incertitudes.

États-Uniques... Cette Amérique qui fait “pitié”

Vue de l'étranger, l'Amérique est souvent admirée, détestée ou redoutée, "parfois tout en même temps", écrit le magazine The Atlantic. Mais actuellement, la superpuissance vit un moment "particulièrement humiliant" et inspire surtout "de la pitié".

La faute en incombe notamment à son président, qui semble moins que jamais l'homme de la situation face une pandémie qui n'a pas fini de déferler sur le vaste territoire américain.

Regardez "La plus grosse erreur de l'histoire de la physique — Science étonnante #11" sur YouTube

Russie. Après le Covid-19, Poutine désacralisé  ?

Courrier International par  Alexandre Tsypko,
Le 1er juillet a lieu le référendum fédéral sur la réforme constitutionnelle ouvrant la voie à de possibles nouveaux mandats présidentiels pour Vladimir Poutine après 2024. Le célèbre publiciste Alexandre Tsypko, docteur en philosophie et professeur à l’Académie des sciences de Russie, veut croire que la pandémie a fait chuter le souverain de son Olympe.

[l’Observatoire de l’Âgisme] Alain Minc et les "dépenses des très vieux"

A la suite des propos d’Alain MINC, distinguant notamment les dépenses de santé de vieilles personnes, qualifiées de "luxe", de celles des plus jeunes, l’Observatoire de l’âgisme relaie cette tribune de Luc Broussy.
Alain Minc, le Cheval de Troie du recours sur succession: Alain Minc nous a tellement donné l’habitude de parler avec un aplomb teinté d’une incroyable suffisance que plus personne ne se donne le droit de contredire ses propos au risque d’apparaître comme un benêt inculte. Dans quelle confusion des valeurs sommes-nous pourtant pour que le discours d’Alain Minc sur le coût des « très vieux » n’ait pas engendré un torrent de protestations unanimes?  Suite...

Climats: la Classification de Köppen — via Wikipédia

La classification de Köppen est une classification des climats fondée sur les précipitations et les températures. C'est le botaniste Wladimir Peter Köppen qui l'a inventée en 1900 en combinant la carte mondiale de la végétation publiée en 1866 par Hermann Griesbach et la division du climat en cinq zones A,B,C,D,E par de Candolle.C'est la plus courante des classifications climatiques dans sa version présentée par Rudolf Geiger  en 1961. Suite...
Et cet autre lien via Quora; c'est la même chose mais avec des explications sur les limites de cette classification.

Fermeture de Fessenheim: pourquoi et quels impacts

Contrairement à ce qui a pu être annoncé par le gouvernement ou certains journaux, la fermeture de la centrale de Fessenheim ne répond à aucun impératif environnemental ni de sûretéC'est l'Association Française pour l'information Scientifique que le dit (AFIS Science).
 Suite...

22/06/2020

Convention citoyenne pour le climat : «La montagne accouche d’une souris» Point de vue.


Il était sceptique quand a été annoncée la création d'une assemblée citoyenne pour le climat, en pleine crise des Gilets jaunes. Alors que cette instance remet ses conclusions au gouvernement, Arnaud Gossement, avocat spécialiste du droit de l'environnement, est aujourd'hui franchement critique. Pour lui, les citoyens qui ont participé à l'exercice n'ont servi qu'à faire un coup de com.

Marc Aurèle — Wikipédia

En cette période troublée  de mon (notre) histoire, je lis de Marc Aurèle, philosophe et empereur de Rome de 121 à 180, " Pensées pour moi-même".
C'est merveilleux de modernité et de pertinence par rapport à la crise et la transition qui nous affectent.  On trouve l'ouvrage sur kindle store en version numérique, et c'est gratuit.

Suite via Wikipedia

Et voir ce site sur les philosophes 

États-Unis du désespoir by Anne Case & Angus Deaton - Project Syndicate

America finds itself in the grips of two epidemics, each of which has exposed deep inequalities across races and levels of educational attainment. Between rising "deaths of despair" among working-class whites and higher COVID-19 mortality rates among African-Americans, the stunning secular decline in US life expectancy will continue. Suite par Project Syndicate 

La Convention climat adopte son rapport final

La balle est désormais dans le camp d'Emmanuel Macron. Réunis à Paris, les 150 citoyens de la Convention climat, embarqués pendant neuf mois dans une expérience démocratique inédite, ont adopté dimanche à 95 % le rapport final listant l'ensemble de leurs propositions visant à lutter contre le réchauffement climatique. Un rapport que la ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne, est venue récupérer en main propre, en attendant les « premières réponses » du président, le 29 juin.

Suite...  

La convention climat veut soumettre trois mesures à référendum - Reuters


La convention citoyenne pour le climat, composée de 150 Français tirés au sort, a remis dimanche ses propositions à la ministre de la transition écologique et solidaire Elisabeth Borne après neuf mois de travaux, ses membres souhaitant soumettre trois mesures à référendum. Suite via Reuters

Site de la convention sur le climat

20/06/2020

« Lorsque l'État n'est pas à la hauteur, la déception est immense » - Le Point

Les sondeurs de l'Ifop Jérôme Fourquet et Marie Gariazzo publient, en partenariat avec Le Point et la Fondation Jean-Jaurès, En immersion (Seuil), compte rendu méticuleux des humeurs et interrogations des Français pendant le confinement. Voici la suite de notre entretien, dont la première partie est à lire ici.

Maladies. Comment les épidémies ont bouleversé l’histoire des hommes

Quand cette pandémie de Covid-19 s’achèvera-t-elle ? L’histoire ne nous apporte pas d’indices, mais elle nous apprend que, par le passé, bactéries et virus ont décimé les populations et entraîné des tournants politiques, sanitaires et sociaux majeurs. Cet article est à retrouver dans notre hors-série “Repenser le monde” en vente actuellement.
La première pandémie de l’histoire aurait commencé à Péluse, non loin de la ville actuelle de Port-Saïd dans le nord-est de l’Égypte.

Jean Yanne: Confession d'un homme 1964... C'est drôle

65% des Français croient à l'effondrement imminent de notre civilisation - UP' Magazine

La crise du Covid-19 est-elle le marqueur d’un effondrement imminent de notre civilisation ? La crise liée à la pandémie a fait souffler un vent de collapsologie qui aurait convaincu de nouveaux adeptes. Et si le récit de l’effondrement futur de nos civilisations était le nouvel avatar du pessimisme français ? « Certains pensent que la civilisation telle que nous la connaissons va s’effondrer dans les années à venir » : en s’appuyant sur cette thématique, une étude internationale Ifop menée en France, au Royaume-uni, en Allemagne, en Italie et aux Etats-Unis, par Jean-Laurent Cassely et Jérôme Fourquet, pour la Fondation Jean Jaurès, montre pourquoi et comment la collapsologie rencontre un écho important en France et dévoile le profil et les affinités politiques de ses adeptes.

Xerfi Canal, la revue audiovisuelle de l’économie, la stratégie et du management



C’est vraiment la crise de trop pour l’économie italienne. Le choc porte notamment sur deux fronts stratégiques, l’industrie touristique et l’industrie manufacturière, deux places fortes de l’économie transalpine qui étaient déjà très fragilisées avant la pandémie. L’Italie est en effet le premier pays de la zone euro en matière d’offre hôtelière : avec près de 33 000 établissements, 

Xerfi Canal, la revue audiovisuelle de l’économie, la stratégie et du management

Michel Onfray : «Comment la philosophie peut nous aider à traverser cette épreuve»

En ces jours éprouvants pour tous, quels grands esprits conseillez-vous de lire? Quels penseurs lisez-vous vous-même actuellement?
Michel ONFRAY. - Pour penser la question du coronavirus, le mieux est d’avoir recours à Nietzsche, notamment à sa méthode généalogique. Le philosophe allemand aide en effet à penser la question des causalités dans une époque qui aime tant activer les catégories de la pensée magique. Les versions complotistes font rage, les lectures religieuses également: une invention du capital pour faire des bénéfices, une création des Américains pour supprimer la suprématie chinoise, voire un projet chinois, mais également, version du frère de Tariq Ramadan, une punition divine à cause du dérèglement des mœurs de notre époque, le délire ne manque pas. La philosophie aide à activer les causalités rationnelles construites par les philosophes atomistes, matérialistes et épicuriens de l’Antiquité.

Michel Onfray: «La gauche acéphale»

 Il y eut une guerre franco-allemande perdue par la France dont on ne parle pas: c’est celle qui a opposé l’idéaliste Marx au pragmatique Proudhon.
Marx a bien sûr gagné ce combat. Il eut un allié de poids avec Lénine puis Staline, qui ont appliqué la théorie communiste sur une grande partie de l’Europe. Je sais que les dévots du concept estiment que le goulag n’était pas chez Marx, mais la légitimation de la violence s’y trouve. Or, le goulag n’est jamais que l’une des formes prises par cette violence.

13/06/2020

Darmanin accusé de viol : la défense très maladroite de Belloubet, « au demeurant » ministre de la Justice

« Au demeurant ». Adverbe. Définition ? « Tout bien considéré et pour ce qui reste à dire ; du reste, par ailleurs. » Voilà sûrement deux mots que la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, va regretter amèrement d’avoir utilisé. Interrogée sur Franceinfo, ce vendredi 12 juin, sur les propos du ministre de l’Intérieur prônant une tolérance zéro pour des faits de racisme et le fait de savoir si le « soupçon avéré », qui entraîne une suspension des policiers, pourrait s’appliquer au cas du ministre des Comptes publics Gérald Darmamin, après la reprise des investigations concernant une accusation de viol en 2009, la garde des Sceaux s’est retranchée derrière le droit.

Ce progressisme qui réécrit l’histoire et la culture jusqu’à nier la possibilité de la démocratie | Atlantico.fr

 Le retour du « racialisme » Courant de pensée du XIXe siècle issu de la théorie des races, ce concept était tombé en désuétude avant de réapparaître au début des années 2000 et maintenant après l'affaire George Floyd... Voici un article d'Atlantico avec Jean-Sébastien Ferjou et Bertrand Vergely.

The Racial Wealth Gap in America: Asset Types Held by Race

Les statistiques raciales sont interdites en France. Mais pas en Amérique.

Inégalités raciales aux Etats-Unis. 


https://www.visualcapitalist.com/racial-wealth-gap/ 

Palinodie à la Castaner. | Bouillaud's Weblog - bloc-notes d'un politiste


Palinodie à la Castaner.

Les dernières heures ont fait apparaitre dans mon esprit chagrin le beau mot de « palinodie » à propos des revirements incessants de notre Ministre de l’Intérieur.
Suite sur le blog de Christophe Bouillaud. 

Le tourisme, qui s’imaginait gérer une mine d’or perpétuelle, est confronté à la crise la plus grave de son histoire | Atlantico.fr


 Pendant trois mois, le chiffre d’affaires du tourisme mondial s’est complètement effondré. Aujourd’hui, le secteur sort peu à peu du coma, mais les transformations structurelles qui avaient été niées ou retardées s’imposent dans le transport, l’hôtellerie, les clubs de vacances...

Racisme, fractures sociales et montée générale de la violence


Racisme, fractures sociales et montée générale de la violence : les accusateurs de la police se trompent de cible. C’est la justice qu’ils devraient viser



Atlantico Publié le 13 juin 2020
La politique pénale mise en place depuis des années équivaut à un abandon des victimes, notamment toutes celles qui subissent la violence parce qu’elles vivent dans les quartiers sensibles. Cet abandon, dû à la justice et non à la polie, entraîne de la rancoeur.

12/06/2020

Quelques étranglements du matin - Par Daniel Schneidermann | Arrêt sur images Daniel Schneiderman

Il ne faut pas confondre : il y a étranglement et étranglement. Etranglement sanguin, et étranglement respiratoire. Vous ignoriez la différence ? Moi aussi. C'est fou comme on s'instruit, le matin, au pays des droits de l'Homme. L'étranglement respiratoire, donc, se pratique avec le bras de l'étrangleur sur la trachée de l'étranglé. L'étranglement sanguin, lui, suppose une pression de l'avant-bras de l'étrangleur, sur la carotide de l'étranglé. C'est technique. C'est BFM, ce matin au réveil, qui nous offre ce cours d'anatomo-strangulogie policière appliquée.

Vous avez dit souveraineté? - Telos par Gilles Andréani.

La pandémie de Covid a été l’occasion de voir s’épanouir le thème de la souveraineté dans le débat public : le constat s’est largement répandu, selon lequel la crise avait révélé une érosion dangereuse de la souveraineté de la France et de l’Europe dans de nombreux domaines, agricole, numérique, industriel, sanitaire, politique, et qu’il fallait à présent inverser le mouvement et reconquérir ce qui avait été perdu.   Suite... 

11/06/2020

Commission Blanchard/Tirole : le triomphe de l'orthodoxie

Finalement, Emmanuel Macron, comme Président s'affichant « ni de droite ni de gauche », aura réussi l'exploit d'introniser une commission internationale d'experts économistes nettement plus orthodoxe que celle que Nicolas Sarkozy, comme Président bien de droite, avait nommée au printemps 2008.

Covid-19 : une récession de 14,1% en France en 2020 ?

Bercy table sur une récession en France de 11% en 2020.
La crise sanitaire va entraîner une récession historique au niveau mondial. Mais quelle sera son ampleur ? Les grandes institutions donnent, tout à tour, leurs estimations, se prêtant à un jeu compliqué et très incertain. L’OCDE est la dernière en date à ce faire et prévoit une récession historique, mais également une reprise assez rapide. La croissance mondiale amputée de 6% en 2020.

La France table sur une récession de 11% en 2020. Faut-il réhabiliter le protectionnisme ? Jacques Bichot via Economie Matin

Yves Perez a publié au mois de Janvier, chez L’Artilleur, Les vertus du protectionnisme. En prenant la défense d’une politique que la France a longtemps au moins partiellement appliquée, puis dont elle a pris le contrepied, cet économiste a anticipé le mouvement de méfiance vis-à-vis de la mondialisation qu’a déclenché l’épidémie de Covid-19. De fait, ne sommes-nous pas allés trop loin dans l’ouverture des frontières, dans le renoncement aux prérogatives régaliennes de l’Etat français ?

Les projections officielles de la Banque de France !

La Banque de France prudente, ne fait pas de prévisions mais des projections… Il vaut mieux, et si je suis de nature critique, les hypothèses évoquées dans ce document sont crédibles à défaut d’être forcément très justes.Je pense même qu’elles seront fausses, mais soyons honnête, la situation économique est tellement grave, qu’il est strictement impossible au moment où j’écris ces lignes de savoir ce qu’il va se passer.Pourquoi ?

Pays Bas Vice et verue? Xerfi Canal, Alexandre Mirlicourtois



Pas  très pertinent de mon point de vue. D'où vient la richesse économique des Pays-Bas? Des exportations de biens qui paient les importations de biens, des exportations dans le haut de gamme y compris dans l'agro alimentaire, et un compte courant services et biens excédentaire  ... Rotterdam est le port d'entrée de toute l'Europe.

10/06/2020

« Finalement la récession sera de 11 % en France ! Un record » L’édito de Charles SANNAT - Insolentiae

Finalement la récession sera de 11 % en France ! Un record ...


https://insolentiae.com/finalement-la-recession-sera-de-11-en-france-un-record/

Jane Goodall : L’humanité est finie si elle ne s’adapte pas à l’après Covid-19 - UP' Magazine par Alexandre Aget

Faut-il présenter Jane Goodall ? Fondatrice de l’Institut qui porte son nom et messager pour la paix de l’ONU, sa réputation la précède. Célèbre pour le travail de toute sa vie sur les primates, elle défend de nouveaux rapports avec la nature. Dans une récente intervention, elle interpelle toute l’humanité. La crise du coronavirus nous a placé à la croisée des chemins. Si nous voulons survivre, nous devrons réviser nos relations avec la nature et revoir toutes nos habitudes alimentaires. Une voix précieuse pour nous accompagner vers un monde nouveau.
L’humanité sera « finie » si nous ne changeons pas radicalement nos systèmes alimentaires en réponse à la pandémie de coronavirus et à la crise climatique, a averti l’éminente naturaliste Jane Goodall lors d’une conférence en ligne organisée ce mardi 2 juin par l’ONG Compassion World Farming (CIWF).

BHL : son dernier livre sur l'hystérie collective « Ce qui m'a frappé, c'est notre incroyable docilité » via le Point


Les lecteurs de son Bloc-notes dans Le Point ont eu la primeur de ses réflexions sur le Covid-19. Dès le mois de mars, Bernard-Henri Lévy les mettait en garde contre l'union incestueuse des pouvoirs politique et médical, fustigeait les discours « jevouslavaisbiendit » qui voyaient dans le virus soit « une chance », soit un « message de la nature », et s'inquiétait des nombreuses restrictions de libertés. Ces « chroniques du coronavirus » ont nourri un pamphlet, Ce virus qui rend fou, à paraître le 10 juin aux éditions Grasset*. Un « bilan d'étape », comme le qualifie le philosophe, de la « première peur mondiale ». Comment allons-nous sortir de cette épreuve, individuellement et collectivement ? À quoi avons-nous renoncé ? Pour « BHL », ce « tsunami civilisationnel et mondial » va laisser d'énormes séquelles.

Le chômage et la dette explosive des ménages menacent l'immobilier Alexandre Mirlicourtois Xerfi Canal

Capitalisme: Le temps des ruptures

Vers le grand renfermement du monde d’après? - Telos

Il y a deux manières de mettre la pandémie de Covid-19 entre parenthèses, de l’exorciser. On peut, comme le clan Trump, annoncer sa disparition miraculeuse, sans précision de calendrier : “It’s going to disappear. One day, it’s like a miracle, it will disappear.” (Trump père, 21 févier 2020), ou à l’occasion de l’élection présidentielle américaine : “After November 3rd, coronavirus will magically, all of the sudden, go away and disappear and everybody will be able to reopen”, (Trump fils, 18 mai 2020). Ou, se persuader que la pandémie a produit une rupture dans la vie et la psychè des sociétés, désormais soudées autour du « plus jamais ça », et annoncé l’avènement d’un nouvel état du monde, celui du “jour d’après”.  Suite via Telos  

« Les projections officielles de la Banque de France ! » L’édito de Charles SANNAT - Insolentiae


Ce que nous venons de vivre est un choc extrême et la Banque de France acte une récession potentielle avec une baisse du PIB de plus de 10 % sur l’année.
Pour la suite, elle considère le scénario central d’un retour progressif à la normale. Evidemment ce scénario est souhaitable, et nous espérons tous ce retour à la normalité, tel n’est pas le sujet.
Si nous parlons projections ou prévisions, il est assez peu utile de prévoir ce que l’on souhaite et ce que l’on aimerait voir advenir.
Il est plus utile de prévoir le pire, d’espérer le meilleur et de construire des système résilients, robustes, « antifragiles », solides et tous les synonymes que vous souhaitez. Suite via Charles Sannat

Il est urgent de remettre la France au travail


Transcription:
Que la France revienne sur son orbite a des conséquences lourdes et même très lourdes. C’est d’elle que dépend de façon décisive la résistance de l’emploi et de la trésorerie des entreprises et donc la suite des évènements sur l’économie réelle. Assez curieusement, le président de la République a parlé de guerre au début du confinement. C’était le 16 mars. Mais cette guerre a plutôt pris la tournure d’une « drôle de guerre ». L’économie a été placée en mode pause. Et loin de la mobilisation, hormis sur le front sanitaire, chacun s’est calfeutré, les citoyens derrière leurs murs, pour couper court à l’invasion de l’ennemi invisible et le gouvernement derrière l’avis versatile des scientifiques. Aujourd’hui, l’essentiel de la communication gouvernementale continue à se focaliser sur l’enjeu sanitaire et sur le sauvetage des grandes entreprises en péril, alors même que nous changeons de défi.

L’état d’exception prolongé par le travail

Car la guerre est devenue économique. Et là c’est bien d’une vraie mobilisation dont nous avons besoin. Cette guerre-là ne se gagne pas seulement à coups de milliards. Elle a ardemment besoin de la mobilisation des hommes et des entreprises. Où en sommes-nous de ce point de vue ? À ce stade c’est l’inconnue. Il y a le silence des chiffres pour un certain temps encore. Ce mois-ci, nous commenterons les données d’avril, celles du grand trou noir du confinement. En juillet, nous scruterons le bilan mitigé du mois de mai, mois hybride entre confinement et déconfinement. Et c’est en plein mois d’août, dans l’indifférence estivale, que la remise en route de l’économie pourra vraiment être objectivée.

En attendant, nous sommes dans une sorte de « wait and see », passifs et brumeux, comme si ce qui se jouait allait de soi et n’avait pas besoin de mots d’ordres et d’incitations. Cette sortie de confinement est pourtant pleine de danger. Les cerveaux ont été chargés de messages préventifs et anxiogènes. À tel point que l’entreprise, premier lieu de socialisation, est appréhendé avec angoisses par certains salariés. Le recours au télétravail, même s’il comporte des avantages, maintient les individus dans une sorte de cocooning régressif, prolongeant l’état d’exception, et figeant toute une série de services périphériques dans les quartiers de bureaux. Et cette période bizarre, prise en sandwich entre confinement et grande trêve estivale, est finalement vécue comme un entre-deux sans gros enjeu, qui acte implicitement un vrai retour à la normalité en septembre. Résultat, la semi-léthargie de notre économie risque fort de s’étirer 3 mois et demi de plus encore, s’ajoutant aux 56 jours de confinement.

Synchroniser le jeu des acteurs

Dans ce contexte, le gouvernement lève certes les contraintes de distanciation, créant les conditions d’une reprise du cours normal de la vie économique. Il allonge les chèques pour sauvegarder les entreprises les plus emblématiques : Renault, Air France, Airbus, etc. Mais est-ce suffisant et surtout en phase avec l’enjeu du moment ? Curieusement, autant les autorités ont été actives pour orchestrer les mots d’ordre de la distanciation sociale, pour sauvegarder les revenus privés durant cette période, autant restent-elles silencieuses sur l’urgence extrême d’un retour rapide à la normale de l’activité économique. Comme si le cocktail du déconfinement et des enveloppes massives qu’elles soient européennes ou hexagonales étaient une réponse adéquate à ce moment très spécifique.

Or, dans ce contexte, l’argent public, et notamment le dispositif de chômage partiel, qui a joué un rôle crucial pour maintenir les chances d’un retour à la normale de la vie économique, pourrait fort bien se retourner contre l’objectif. Aujourd’hui, face à un débouché extrêmement incertain, les entreprises ont le choix entre 1) le maintien d’une activité partielle, avec des pertes certaines mais limitées et 2) une remobilisation de leur main-d’œuvre qui vient grever leurs charges d’exploitation. Ce pari les expose alors à des pertes potentiellement très supérieures à la stratégie attentiste. Or, plus le nombre d’entreprises qui optent pour la minimisation des pertes est grand, plus les risques de perte des entreprises qui tentent de reprendre une activité normale augmentent.

À ne pas agir expressément par mots d’ordre et incitations financières fortes pour synchroniser le jeu des acteurs privés, il y a un gros danger de saper le rebond de l’activité et d’étirer l’exception du confinement. La situation est d’autant plus préoccupante, que les quelques données encore très parcellaires dont on dispose aujourd’hui en matière de production, d’exportations ou de chômage partiel suggèrent que les phénomènes de retrait du marché sont plus prononcés en France que chez ses concurrents. Et que la remise en marche des entreprises et la remobilisation des salariés s’opèrent plus rapidement en Allemagne, aux États-Unis, aux Pays-Bas, au Portugal notamment. Il y a là, un vrai risque d’éviction industrielle, difficilement réversible. Et un vrai risque que derrière le faux calme d’une économie zombie se trame la catastrophe d’un retard à l’allumage de l’économie française.

Olivier Passet, Xerfi - Gestion de la crise : la faillite de l’acharnement thérapeutique - Olivier Passet - xerficanal.com



Transcription:

Que la France revienne sur son orbite a des conséquences lourdes et même très lourdes. C’est d’elle que dépend de façon décisive la résistance de l’emploi et de la trésorerie des entreprises et donc la suite des évènements sur l’économie réelle. Assez curieusement, le président de la République a parlé de guerre au début du confinement. C’était le 16 mars. Mais cette guerre a plutôt pris la tournure d’une « drôle de guerre ». L’économie a été placée en mode pause. Et loin de la mobilisation, hormis sur le front sanitaire, chacun s’est calfeutré, les citoyens derrière leurs murs, pour couper court à l’invasion de l’ennemi invisible et le gouvernement derrière l’avis versatile des scientifiques. Aujourd’hui, l’essentiel de la communication gouvernementale continue à se focaliser sur l’enjeu sanitaire et sur le sauvetage des grandes entreprises en péril, alors même que nous changeons de défi.


L’état d’exception prolongé par le travail


Car la guerre est devenue économique. Et là c’est bien d’une vraie mobilisation dont nous avons besoin. Cette guerre-là ne se gagne pas seulement à coups de milliards. Elle a ardemment besoin de la mobilisation des hommes et des entreprises. Où en sommes-nous de ce point de vue ? À ce stade c’est l’inconnue. Il y a le silence des chiffres pour un certain temps encore. Ce mois-ci, nous commenterons les données d’avril, celles du grand trou noir du confinement. En juillet, nous scruterons le bilan mitigé du mois de mai, mois hybride entre confinement et déconfinement. Et c’est en plein mois d’août, dans l’indifférence estivale, que la remise en route de l’économie pourra vraiment être objectivée.


En attendant, nous sommes dans une sorte de « wait and see », passifs et brumeux, comme si ce qui se jouait allait de soi et n’avait pas besoin de mots d’ordres et d’incitations. Cette sortie de confinement est pourtant pleine de danger. Les cerveaux ont été chargés de messages préventifs et anxiogènes. À tel point que l’entreprise, premier lieu de socialisation, est appréhendé avec angoisses par certains salariés. Le recours au télétravail, même s’il comporte des avantages, maintient les individus dans une sorte de cocooning régressif, prolongeant l’état d’exception, et figeant toute une série de services périphériques dans les quartiers de bureaux. Et cette période bizarre, prise en sandwich entre confinement et grande trêve estivale, est finalement vécue comme un entre-deux sans gros enjeu, qui acte implicitement un vrai retour à la normalité en septembre. Résultat, la semi-léthargie de notre économie risque fort de s’étirer 3 mois et demi de plus encore, s’ajoutant aux 56 jours de confinement.


Synchroniser le jeu des acteurs


Dans ce contexte, le gouvernement lève certes les contraintes de distanciation, créant les conditions d’une reprise du cours normal de la vie économique. Il allonge les chèques pour sauvegarder les entreprises les plus emblématiques : Renault, Air France, Airbus, etc. Mais est-ce suffisant et surtout en phase avec l’enjeu du moment ? Curieusement, autant les autorités ont été actives pour orchestrer les mots d’ordre de la distanciation sociale, pour sauvegarder les revenus privés durant cette période, autant restent-elles silencieuses sur l’urgence extrême d’un retour rapide à la normale de l’activité économique. Comme si le cocktail du déconfinement et des enveloppes massives qu’elles soient européennes ou hexagonales étaient une réponse adéquate à ce moment très spécifique.


Or, dans ce contexte, l’argent public, et notamment le dispositif de chômage partiel, qui a joué un rôle crucial pour maintenir les chances d’un retour à la normale de la vie économique, pourrait fort bien se retourner contre l’objectif. Aujourd’hui, face à un débouché extrêmement incertain, les entreprises ont le choix entre 1) le maintien d’une activité partielle, avec des pertes certaines mais limitées et 2) une remobilisation de leur main-d’œuvre qui vient grever leurs charges d’exploitation. Ce pari les expose alors à des pertes potentiellement très supérieures à la stratégie attentiste. Or, plus le nombre d’entreprises qui optent pour la minimisation des pertes est grand, plus les risques de perte des entreprises qui tentent de reprendre une activité normale augmentent.


À ne pas agir expressément par mots d’ordre et incitations financières fortes pour synchroniser le jeu des acteurs privés, il y a un gros danger de saper le rebond de l’activité et d’étirer l’exception du confinement. La situation est d’autant plus préoccupante, que les quelques données encore très parcellaires dont on dispose aujourd’hui en matière de production, d’exportations ou de chômage partiel suggèrent que les phénomènes de retrait du marché sont plus prononcés en France que chez ses concurrents. Et que la remise en marche des entreprises et la remobilisation des salariés s’opèrent plus rapidement en Allemagne, aux États-Unis, aux Pays-Bas, au Portugal notamment. Il y a là, un vrai risque d’éviction industrielle, difficilement réversible. Et un vrai risque que derrière le faux calme d’une économie zombie se trame la catastrophe d’un retard à l’allumage de l’économie française.

Téléphonie mobile: la 5G, la suite d'une formidable évolution technique..... les plus et les moins par Wikipedia

En télécommunications, la 5G est la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, elle prolonge l'exploitation technologique LTE. Elle succède à la quatrième génération, appelée 4G. La technologie 5G est une nouvelle génération car elle donne accès à des débits dépassant de 2 ordres de grandeur la 4G avec des temps de latence très courts, une haute fiabilité ; elle permettra aussi d'augmenter le nombre de connexions simultanées par surface couverte. Elle vise à terme, jusqu'à un million d'équipements au kilomètre carré, soit dix fois plus que la 4G ...  Suite... 

03/06/2020

Le pétrole bon marché nuit gravement à l’environnement et aggrave le changemment climatique

Il y a très longtemps, j'ai eu une vieille voiture américaine – une Pontiac. Elle était large, gigantesque, presque de la taille d'une limousine, avec des canapés en guise de sièges, un moteur incroyablement gros, et j'ai des sueurs froides quand je pense à ce qu'elle consommait.

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Thomas Legrand, un problème d'écran - JustPaste.it

Excusez-moi, j'ai un problème d'écran". Ah, maudits soient les écrans ! Juste au moment où Thomas Legrand, dans sa chronique quotidienne, allait détailler au peuple des auditeurs de France Inter les similitudes et les différences profondes entre police française, et police américaine. Idée de base (je reconstitue et je résume) : aucune des deux polices n'est raciste, mais toutes deux connaissent "un vrai racisme dans leurs rangs". Heureusement, le plaquage ventral dont a été victime Adama Traoré n'a "rien à voir" avec celui qui fut fatal à George Floyd.  Suite via Arrêt sur images.

Après le grand confinement maintenant la grande dépression.

Liberté retrouvée ! ...Au bout de deux mois et demi de confinement, petit à petit, les gens sortent, se retrouvent, revivent, un peu hagards, au sortir de cette période étrange. La crise sanitaire est en voie de se dissiper mais elle laisse la place à une crise économique et sociale sans précédent dont on ne distingue que les premières ombres. Le prix à payer pour nous protéger de la menace du coronavirus sera rude et durable. Il le fallait car le danger était promis comme immense ; l’écrasante majorité des scientifiques s’accordaient, repris en chœur par la quasi-totalité de la sphère médiatique pour annoncer une catastrophe sanitaire sans précédent. Le confinement généralisé allait de soi. Il n’y avait pas d’autre alternative. Pourtant, sans remettre en cause la gravité du Covid-19, quelques rares voix faisaient part de leurs doutes sur les solutions préconisées. Ils restèrent inaudibles face au mainstream d’une certitude inébranlable. Que s’est-il donc passé ?  Suite...

Le coronavirus, une chance pour l’humanité ?

Le biologiste et géographe américain Jared Diamond s’est rendu célèbre en étudiant les mécanismes de survie et de disparition des civilisations. À ses yeux, il existe une possibilité que la crise du Covid-19 provoque un tournant dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Et si la crise du coronavirus ne se résumait pas uniquement à un immense désastre humain et économique ? Et si les États, en y apportant une réponse coordonnée, se mettaient à agir contre des phénomènes qui menacent leur survie même, à commencer par le réchauffement climatique ?

Les trois erreurs qui plombent l’application StopCovid - Telos

Après des débats enflammés, l'application controversée StopCovid a été votée à une assez large majorité à l'Assemblée nationale. Elle sera téléchargeable à partir du 2 juin. Le gouvernement assure qu'elle sera "utile" pour lutter contre le coronavirus. Mais l'opposition craint une dérive "liberticide".   Suite via Telos