07/04/2018

Bras de fer gouvernement SNCF... Macron joue son quinquennat.

L’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence est inévitable puisque la directive européenne a été approuvée. Comme le rappelle l’ARAFER, l’autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, « le pilier marché relatif à l’ouverture à la concurrence des marchés nationaux et à la gouvernance des acteurs du système ferroviaire a fait l’objet d’un accord entre les Etats membres et le Parlement européen le 28 avril 2016 ».
Emmanuel Macron était à l’époque ministre de l’économie et de l’industrie. Il est peu probable qu’il se déjuge aujourd’hui. Il reste cependant à démontrer aux cheminots, aux usagers et à nos concitoyens que l’ouverture à la concurrence, telle qu’elle est  conçue est compatible avec le maintien du service public sur l'ensemble du territoire. L'enjeu dépasse largement le statut des cheminots!  Il s'agit de savoir si le réseau ferré très dense du pays construit depuis 150 ans va être délaissé  au profit de lignes à grande vitesse les plus rentables - à condition que l'état reprenne la dette due à la construction des TGV -  et remplacé par des transports routiers;  tout le contraire de la volonté affichée de lutte contre le changement climatique.  Lire ce billet de Jean-Michel Naulot extrait de son blog Mediapart.

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