
Sur les sujets de société et de civilisation en France et dans le monde; et tout ce qui me passe dans la tête...
3/28/26
Augmenter la contribution fiscale des très grandes fortunes et des ultra-riches.

1/12/22
Thomas Piketty : « Le combat pour l'égalité peut encore être gagné » | Alternatives Economiques
Après Le capital au XXIe siècle (Seuil, 2013) et Capital et idéologie (Seuil, 2019), deux stimulants ouvrages de respectivement 976 et 1 197 pages, Thomas Piketty revient sur ses sujets de prédilection dans Une brève histoire de l’égalité (Le seuil, 2021) en seulement… 350 pages ! Grâce à une étude fine de données historiques, il identifie les périodes qui, au cours du XXe siècle, ont vu progresser l’égalité et tire des enseignements sur ce que nous pourrions faire aujourd’hui (ou arrêter de faire) pour gagner de nouveaux combats dans ce domaine. Le tout constitue un appel fort à continuer collectivement l’action pour « bâtir une société juste et participative ».
3/9/21
La crise exacerbe la polarisation des revenus entre pauvres, protégés, aisés et riches par Alexandre Mirlicourtois, Xerfi canal
12/22/20
6/13/20
11/1/19
Emploi. En Suisse, les inégalités salariales se réduisent
9/20/19
Débat : Les limites du « Capital et idéologie » de Thomas Piketty
4/16/19
Le syndrome des 1% qui captent la richesse mondiale
D'autres aussi comme Thomas Piketty et Julia Cagé, son épouse
Plus sur les Inégalités, sur ce blog.
3/25/19
Inégalités: Ah si les Français connaissaient le coefficient Gini…
Pourquoi, alors que la France est l'un des pays les moins inégalitaires au monde, sommes-nous à ce point persuadés du contraire ? Coefficient GINI = surface A divisée par surface A+surface B
En plaçant au tout premier rang de ses revendications la lutte contre les inégalités, le mouvement des Gilets jaunes a au moins comme vertu d'inciter à relire Tocqueville, pionnier, bien avant Éric Drouet et Maxime Nicolle, de la réflexion sur ce thème. Dans « De la démocratie en Amérique », il écrivait : « Quand l'inégalité est la loi commune d'une société, les plus fortes inégalités ne frappent point l'œil ; quand tout est à peu près de ce niveau, les moindres le blessent. C'est pour cela que le désir d'égalité devient toujours insatiable à mesure que l'égalité est plus grande. » C'était bien là le concept du coefficient GINI Suite...
8/12/18
Comment l’Etat-nation et la démocratie peuvent-ils se sauver des excès de la mondialisation ?
Suite...
1/23/18
Inégalités selon OXFAM... Piketty, Davos
Plus: Inégalités selon OXFAM
12/25/17
Taxation forfaitaire des revenus financiers : qui veut gagner des dizaines de milliers d’euros ?
L’analyse de Noam Leandri et Louis Maurin, de l’Observatoire des inégalités.
Selon nos estimations, un ménage qui touche 400000 euros de revenus financiers annuels va bénéficier d’un cadeau fiscal de 96000 euros sous forme de baisse de son impôt sur le revenu avec le vote du PFU le « prélèvement forfaitaire unique ». Les hauts revenus financiers (intérêts d’obligation, dividendes ou plus-values des cessions d’actifs financiers seront imposés à un taux forfaitaire de 30%, alors qu’ils pouvaient l’être à un niveau atteignant près de 60 % auparavant. La croyance dans le ruissellement! et la pression du capital.... Lire la suite...
Plus:
12/23/17
Inégalités suite...
Je trouve cette étude du CREDOC datant de 2007. C'était l'arivée de Sarkozy au pouvoir après les années Mitterrand et Chirac et son slogan de campage "travailler plus pour gagner plus".
Cette recherche porte sur la période 1990-2007 c'est à dire celle des Reaganomics, l'époque de Margaret Thatcher, l'application des programmes néo-libéraux, de la mondialisation, de l'OMC et les programmes d'ajustement structurels du FMI. En voici la note de synhèse. dont je reproduis ici la conclusion.
12/22/17
Une histoire raisonnée des inégalités | Walter Scheibel
12/17/17
Au sujet d'inégalités (suite)

Toutes les sociétés humaines sont hierarchisées; une petite élite en haut qui décide, fixe les règles du jeu institutionnel, des pauvres en-bas, et au milieu une (des) classe(s) moyenne(s). Le socialisme n'a jamais réussi à imposer une société sans hierarchie. Au contraire, là où il a prospèré, il a créé sa propre hierarchie.
Mais le sujet des inégaltés dans la répartition des richesses produites est toujours prégnant. L'ONG OXFAM produit régulièrement des chiffres accablants - mais controversés - sur la répartition de la richesse dans le monde.
Voici les liens que j'ai parcourus pour me faire une opinion sur ce sujet.
12/16/17
Au cœur des inégalités, la fin des politiques publiques
11/27/16
Rapport du Crédit Suisse sur les inégalités
10/23/16
J'ai envie de dire que nous sommes tous un seul corps - justpaste.it
Quand je vois toute les voitures sur nos routes, leurs occupants hommes femmes et enfants, tous les camions transportant les marchandises des producteurs aux consommateurs, tous ceux qui vont à leurs postes de travail, toutes les infrastructures, les immeubles, les bureaux, les magasins, les hôpitaux, les véhicules de transport collectifs et ceux qui les conduisent; quand je vois toutes les maisons, les appartements, chacun avec ses objets et ses biens accumulés depuis des années... Je me dis que nous dépendons tous les uns des autres. Rien ne nous appartient vraiment comme si nous en étions seuls les créateurs. Ce que nous avons et que nous considérons comme notre propriété privée sacro sainte, nous le devons à tous les autres. Nous partageons ainsi tout ce qui est produit, a été produit, et continuera d'être produit.Nous sommes des animaux sociaux. Nos cerveaux ont évolué et nous sommes câblés pour communiquer et collaborer les uns avec les autres.
9/27/15
It’s expensive to be poor
Life is expensive for America’s poor, with financial services the primary culprit, something that also afflicts migrants sending money home (see article). Mr Martin at least has a bank account. Some 8% of American households—and nearly one in three whose income is less than $15,000 a year—do not (see chart). More than half of this group say banking is too expensive for them. Many cannot maintain the minimum balance necessary to avoid monthly fees; for others, the risk of being walloped with unexpected fees looms too large.
Pre-paid debit cards are growing in popularity as an alternative to bank accounts. The Mercator Advisory Group, a consultancy, estimates that deposits on such cards rose by 5% to $570 billion in 2014. Though receiving wages or benefits on pre-paid cards is cheaper than cashing cheques, such cards typically charge plenty of other fees.
Many states issue their own pre-paid cards to dispense welfare payments. As a result, those who do not live near the right bank lose out, either from ATM withdrawal charges or from a long trek to make a withdrawal. Other terms can rankle; in Indiana, welfare cards allow only one free ATM withdrawal a month. If claimants check their balance at a machine it costs 40 cents. (Kansas recently abandoned, at the last minute, a plan to limit cash withdrawals to $25 a day, which would have required many costly trips to the cashpoint.)
To access credit, the poor typically rely on high-cost payday lenders. In 2013 the median such loan was $350, lasted two weeks and carried a charge of $15 per $100 borrowed—an interest rate of 322% (a typical credit card charges 15%). Nearly half those who borrowed using payday loans did so more than ten times in 2013, with the median borrower paying $458 in fees. In 2014 nearly half of American households said they could not cover an unexpected $400 expense without borrowing or selling something; 2% said this would cause them to resort to payday lending.
Costly credit does not mix well with lumpy welfare payments. The earned-income tax credit (EITC), an income top-up for poor families, is paid annually, as part of a tax refund. The total refund can run into thousands of dollars, making it worth more than many families’ monthly pay cheque. Unsurprisingly, cash-strapped households seek to borrow against this windfall in advance. Regulators have recently nudged banks away from issuing high-cost short-term loans secured against imminent tax refunds. But it is still common to borrow to cover the cost of applying for the EITC. In 2014 almost 22m consumers used “refund anticipation cheques”, which offer a loan to pay the filing costs and collect repayment automatically when the refund arrives. These products typically cost between $25 and $60 for credit that lasts only a few weeks, according to Chi Chi Wu of the National Consumer Law Centre, an advocacy group.
How might financial services be made cheaper for the poor? Mr Valenti sees promise in mobile banking. But the poor are not yet well placed to benefit from the mobile revolution, in financial services or otherwise. Only half of those earning less than $30,000 per year own a smartphone, compared with 70% or more of those in higher income groups. Nearly half those who do manage it have had to temporarily cancel their service for financial reasons. That might itself be the result of disparate prices: those with poor credit ratings rely on pre-paid SIM cards, which unlike normal monthly contracts do not come with a hefty discount for the handset.
Low smartphone penetration in turn makes life more expensive in other ways. The unconnected do not benefit from the cheap communication, education, and even transport the app economy provides. A quarter of poor households do not use the internet at all, which makes seeking out low prices harder.
From 2000 to 2013—the latest year for which figures are available—inflation has been higher for those in poverty for 139 of 168 months, according the Chicago Federal Reserve. As a result of this inflation premium, prices rose 3.2% more for the poor over this period. These figures may understate the disparity, because they do not include employer contributions to health insurance, which are widely thought to hold down pay cheques, and make up a bigger proportion of the total pay of the poor.
The high cost of being poor has two main implications. First, inequality is worse than income figures alone suggest. This is true even before non-financial disparities, such as the implications for health of living on a low income, are considered. Second, finding ways to reduce these costs, for instance by making it easier to claim the EITC without borrowing, or by changing the rules on overdraft fees (which at the moment are used to cross-subsidise banking for other customers), would be a cheap way of helping low earners—and bargains are rare for the poor.



