Showing posts with label États-Unis. Show all posts
Showing posts with label États-Unis. Show all posts

9/28/26

Analyse critique : La diplomatie du coup d'éclat et le mirage de l'« America First »


La publication officielle  sur le site de la Maison Blanche du discours du président Donald Trump à l'ONU, offre un cas d'école de communication politique : une juxtaposition de triomphalisme retentissant, de formules chocs et d'annonces spectaculaires. Derrière la rhétorique du « maître de la négociation » (master dealmaker), une analyse plus attentive de cette séquence révèle des contradictions profondes et les limites d'une vision purement transactionnelle des affaires du monde.

8/5/26

« Ils sont parmi nous » : la nouvelle plateforme de la Maison‑Blanche | Donald Trump


L'expression « Ils sont parmi nous » fait référence à une rhétorique politique ciblée visant à présenter les immigrés sans-papiers comme une menace invisible et infiltrée, un procédé classique de déshumanisation. Cette formulation, souvent associée à l'imaginaire de la science-fiction ou de l'espionnage, transforme des personnes en situation irrégulière en "ennemis de l'intérieur".

Lire...             Plus...

7/16/26

Deux visions de nos sociétés démocratiques: Richard Haass et George Reisman

J'ai été fasciné cette semaine par la découverte de deux penseurs qui me semblent éclairer les causes du désarroi qui appartiennent à nos sociétés démocratiques et à la montée des polarisations extrêmes. Le Dr Richard Haass, éminent expert américain en politique étrangère et George Reisman, éminent économiste chantre de l'économie libérale. Le Dr Richard Haass est l'un des diplomates, experts en politique étrangère et universitaires les plus éminents des États-Unis. Il est surtout connu pour son long mandat à la présidence du Council on Foreign Relations (CFR) poste qu'il a occupé pendant deux décennies, de 2003 à 2023, et dont il est aujourd'hui président émérite. L'ouvrage de George Reisman sur le capitalisme, et plus particulièrement sur la division du travail, offre une perspective intéressante sur le fonctionnement idéal d'une démocratie.   Suite.

2/14/26

Aux États-Unis, les vents du « backlash » climatique redoublent d’intensité

Le président Trump a annoncé l’abrogation de l’Endangerment Finding, un texte de l’Agence environnementale américaine (EPA) à la base de toutes les régulations fédérales concernant les émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays. Après le retrait de l’accord de Paris et des institutions internationales traitant du climat, c’est un renforcement du backlash climatique qui souffle sur les États-Unis. Suite.

À Munich, les Européens prennent acte de la fin de l’ordre mondial d’après-guerre


Au premier jour de la Conférence de Munich sur la sécurité, le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé que l’ordre mondial d’après-guerre “n’existait plus” et qu’il fallait “réparer “la relation avec les États-Unis. Emmanuel Macron a quant à lui exhorté les Européens à faire de leur continent “un modèle pour le reste du monde”. Suite.

3/5/25

Institut des relations internationales Mars 2025 (nouvel ordre mondial)



L’Ifri est le premier institut français de recherche et de débat consacré aux questions internationales. Créé en 1979 et présidé par Thierry de Montbrial, l’Ifri est devenu une institution de référence, écoutée par les décideurs et reconnue par ses pairs. Suite.

2/5/25

Pourquoi Donald Trump convoite le Groenland


L'intention de Donald Trump de s'emparer de cette île stratégique donne du poids aux revendications indépendantistes de ses habitants inuits qui rêvent de s'émanciper du Danemark. L'avidité autour des ressources minières groenlandaises suscite des espoirs de richesse et des inquiétudes d'ingérence. Suite.

Check This Out: The U.S.' Bottom 50% Held Just 2.4% Of The Country's Wealth in 2024 🏦



Revenu moyen aux Etats-Unis! les 50 % des plus pauvres des États-Unis détenaient seulement 2,4 % de la richesse du pays en 2024 Suite.

1/21/25

Investiture : Trump plonge l’Amérique et le monde dans une nouvelle ère

Ce lundi 20 janvier 2025, son investiture a signé le triomphe d’un homme revenu au pouvoir après une quasi-résurrection politique, entouré d’oligarques, plein de rancœurs et d’ego boursoufflé, décidé à changer le visage de l’Amérique.   
Suite... 

1/18/25

Joseph Stiglitz sur l'arrivée de Trump


Bien que les États-Unis soient depuis longtemps les chefs de file mondiaux en matière de progrès scientifiques et technologiques, il est difficile d’imaginer que cette situation puisse perdurer sous la présidence de Donald Trump et l’oligarchie montante du pays. Le rejet par l’Amérique des valeurs des Lumières aura des conséquences désastreuses.  
Suite...

11/15/24

Pourquoi les démocrates ont perdu des travailleurs – et les élections

L’incapacité des démocrates à renouer avec les travailleurs américains leur a coûté les élections, laissant le parti à la dérive dans une coalition dominée par les élites et les professionnels urbains. 
Suite par Daron Acemoglu 

2/12/24

Le Monde – Donald Trump suscite l’effroi parmi les alliés en mettant en cause le principe de solidarité au sein de l’OTAN

lemonde.fr
Quelques phrases décousues mais glaçantes de Donald Trump ont rappelé, samedi 10 février, ce que signifierait un éventuel second mandat de l’ancien président pour l’équilibre des forces dans le monde. En meeting à Conway (Caroline du Sud), prochaine étape des primaires républicaines, il a suggéré qu’il laisserait la Russie attaquer tout membre de l’OTAN qui ne contribuerait pas suffisamment au budget de l’Alliance. Il a prétendu restituer une discussion avec un chef d’Etat important, qui lui aurait demandé si les Etats-Unis protégeraient son pays en cas d’offensive de Moscou. « J’ai dit : “Vous n’avez pas payé ? Vous êtes des mauvais payeurs ? (…) Non, je ne vous protégerais pas. En fait, j’encouragerais [les Russes] à faire ce que bon leur semble” . »

1/13/24

Le Monde – Lai Ching-te élu président de Taïwan pour des années houleuses face à la Chine

 Certaines phrases collent pour toujours à leur auteur. Pour Lai Ching-te (connu également sous le nom de William Lai), ce sont les mots qu’il a eus devant le Parlement taïwanais alors qu’il était premier ministre, en 2017 : « Je suis un travailleur pragmatique pour l’indépendance. » Rien d’une gaffe, ils reflètent sa pensée, il les a toujours assumés : « Je ne dévierai jamais de cette position, quel que soit le poste que j’occupe. »   Suite via le Monde

9/13/23

Vers un nouvel ordre mondial!

 L'hégémonie occidentale sur le monde a duré quatre siècles. En 1571, la Turquie ottomane a défié l'Occident à la bataille de Lépante. Après quoi, aucune puissance ne s'y est plus risquée jusqu'en 1973 et l'embargo sur le pétrole décrété par les pays arabes ! Depuis lors, dans le demi-siècle qui s'est écoulé, le monde s'est fragmenté et l'on a pu croire que l'hyperpuissance américaine prendrait le dessus. Dans les faits, la guerre d'Ukraine a mis à jour sa fragilité et son relatif isolement face à un « Sud global » qui rassemble les deux tiers de l'humanité.. Lire ces deux dossiers sur Herodote (abonnés)

  1. 1973-2023 : vers un nouvel ordre mondial Le défi lancé à l’Occident (1973-1994)
  2. 1973-2023 : vers un nouvel ordre mondial Le défi lancé à l’Occident (1973-1994
  3. 1973-2023 :  un demi siècle de violation du droit international


5/1/23

La fin du consensus de Washington: Europe Etats-Unis, Chine, Brics,

Source Washington Post Analyse par Ishshaan   Tharoor 1er mai 2023 

En regardant la Chine, un responsable de Biden lance un nouveau "consensus de Washington"

Dans certains récits, nous vivons tous dans l'ombre du «consensus de Washington». Le terme a été inventé en 1989 par un économiste du Peterson Institute for International Economics, un groupe de réflexion de Washington qui serait éventuellement considéré comme l'un des principaux partisans de la mondialisation et du libre-échange. À l'époque, il faisait référence à une liste de choix politiques adoptés par les dirigeants d'Amérique latine pour faire face aux crises de la dette ; ils étaient soutenus par le soutien d'institutions basées à Washington comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

4/8/23

Le problème russe - Telos

Dans sa 
réponse brillante et détaillée à la critique d’Alain Bergounioux et de Gérard Grunberg sur sa vision de la guerre d’Ukraine, Hubert Védrine soutient qu’une politique d’inclusion de la Russie « dans un ensemble de sécurité plus vaste », parallèlement à l’élargissement de l’OTAN, aurait évité la tragédie en cours. Cette politique, note-t-il, a failli être mise en œuvre : c’était celle du président George Bush Sr (1989-1993), et elle avait le soutien d’autorités diplomatiques prestigieuses comme Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski, ainsi que celui de la France et de l’Allemagne,  Suite via Telos 

10/20/21

Les illusions occidentales sont en train de se briser Courrier International Pankaj Mishra

Pour comprendre les forces en jeu dans le monde contemporain, il est nécessaire d’adopter d’autres perspectives, analyse l’essayiste et journaliste indien Pankaj Mishra : la vision occidentale étriquée et narcissique qui domine depuis des décennies la vie intellectuelle est aujourd’hui moribonde. Un article à retrouver dans notre hors-série Comment le monde a basculé.

8/17/21

Michel Goya: «Afghanistan, les racines du fiasco américain»

lefigaro.fr Michel Goya 
TRIBUNE - L’échec spectaculaire des États-Unis en Afghanistan découle de leurs choix initiaux voilà près de vingt ans, raconte avec clarté, précision et franchise le colonel (ER) des troupes de marine, ancien titulaire de la chaire d’histoire militaire à l’École de guerre.

Docteur en histoire, Michel Goya est l’auteur d’un blog, «La voie de l’épée», consacré à l’histoire militaire, à l’armée dans les grandes démocraties contemporaines et à la stratégie. Auteur d’ouvrages remarqués, il a notamment publié «S’adapter pour vaincre. Comment les armées évoluent» (Perrin, 2019).

Renaud Girard: «L’Europe paiera l’inconséquence des États-Unis en Afghanistan»

CHRONIQUE - À moyen terme, la victoire talibane agira comme un élixir de force pour tous les mouvements de Frères musulmans qui ont secrètement juré la perte de la civilisation occidentale, argumente l’auteur.

Vingt ans après qu’elle eut commencé une guerre contre eux, l’Amérique a donc rendu aux talibans l’Afghanistan. Elle aurait préféré qu’il y eût un délai de carence et qu’elle ne fût pas obligée de revivre, à Kaboul, les scènes de chaos de l’évacuation de Saïgon en 1975.

4/20/21

Aux Etats-Unis: Guerres indiennes - Le choix de l'extermination... et ce que les Westerns nous racontaient....

The Silenced War Whoop, Charles Schreyvogel (1861–1912), 1908, American Museum of Western Art, Denver, Colorado.
Guerres indiennes - Le choix de l'extermination (par Herodote par Charlotte Chaulin).
Après la guerre de Sécession (1861-1865), le major-général Sheridan prend la direction des guerres indiennes. Sa formule apocryphe : « Un bon Indien est un Indien mort » reflète l'état d'esprit dominant chez les Étasuniens en cette fin de siècle. Renonçant à civiliser ou assimiler les Indiens, ils entreprennent de les exterminer. Et ils vont pratiquement y parvenir grâce à trois méthodes : la chasse aux bisons, les épidémies et les massacres.