Le projet de loi de finances pour 2021 situe la dette des
administrations publiques à 117% du PIB à la fin de cette année et 116%
fin 2021, niveaux qui seraient apparus inimaginables il y a un an. Rien
de surprenant, en fait : le gel de l’activité économique pendant deux
mois a asséché les recettes fiscales et les mesures de soutien à
l’économie ont fortement augmenté les dépenses. Utiliser les marges de
manœuvre budgétaires offertes par la BCE fut et reste de bonne
politique. Mais l’augmentation de la dette publique ne doit pas pour
autant être considérée comme indolore car l’économie française a cette
particularité que l’endettement privé y avait également beaucoup
augmenté, avant la crise. Pour que les lendemains ne déchantent pas, il
faut en anticiper les conséquences et réfléchir aux parades. Suite sur Telos avec Eric Chaney
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