
La mesure la plus emblématique du rapport de Louis Gallois est la baisse des charges des entreprises de 30 milliards d'€ pour doper leur compétitivité et baisser le coût du travail. C'est ce qui se voit.
J'applique la méthode de Frédéric Bastiat dans la vitre cassée et "ce qui se voit, ce qui ne se voit pas" et je m'interroge sur ce qui ne se voit pas.
La baisse de 30 milliards des cotisations patronales et salariales, déduites des salaires bruts, ne peut conduire à une hausse des marges des entreprises que si les salaires nets payés restent les mêmes, c'est à dire si les salaires bruts sont diminués. Qu'en diraient les salariés et les syndicats?