Le béton oublie vite. La terre, elle, s'en souvient.
Pendant que les villes étouffent sous le bitume et cherchent le salut dans la climatisation, un autre drame, bien plus silencieux et profond, se joue sous nos yeux. 2026 ne sera pas seulement l'année d'un été trop chaud dont les citadins oublieront la fournaise dès les premiers frimas. Ce sera l'année de la grande rupture pour le vivant.
En partageant ce texte de Grégory Derville, je veux poser un jalon, prendre date. Parce que nous qui observons la nature, nous qui tentons de la préserver au jour le jour, nous ne voyons pas seulement un thermomètre qui grimpe : nous voyons des sols durs comme le ciment, une biodiversité aux abois et un monde agricole qui tire la sonnette d'alarme. Le véritable péril de cette année n'est pas l'inconfort de nos nuits, c'est l'anéantissement de ce qui nous nourrit et nous entoure.
Lisez ces lignes, elles disent une vérité brute, loin des discours politiques hors-sol :
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