
Tous les ans, c’est la même chose. A partir d’octobre, les tomates de pays, c’est-à-dire produites localement, disparaissent peu à peu des étals des marchés et supermarchés d’Europe de l’Ouest, pour laisser place à un seul produit : la tomate espagnole — dure, croquante ou farineuse, sans véritable goût, et qui, au lieu de finir de mûrir dans votre corbeille à fruits, reste pâle et pourrit très vite. « Les Français veulent manger des tomates toute l’année, et même en plein hiver, constate Robert C., responsable des fruits et légumes dans un hypermarché Carrefour du sud de la France. Donc, nous fournissons ! »...
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Pour nous, pas de tomates en hiver.
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