Monday, April 13, 2015

Plus de la moitié des Français estime que la première chose que doit faire le gouvernement est baisser les impôts.

Le ras-le-bol fiscal serait-il passé de mode ? Ce serait exagéré de l’affirmer alors qu’un Français sur deux exprime encore le souhait de voir diminuer les impôts des ménages. Mais, il y a deux enseignements à tirer de ces résultats qui marquent une vraie évolution de l’opinion. Près d’un tiers juge que la baisse des impôts n’est pas la priorité des prochains mois, qu’il s’agisse des ménages ou des entreprises : c’est le signe que le discours sur la nécessité de réduire les déficits est en train de s’ancrer dans l’opinion. Car les impôts contribuent à cette réduction, parallèlement à la réduction des dépenses. Suite...

3 comments:

  1. Le gouvernement prend enfin des mesures qui vont dans le sens de faciliter la reprise de l'activité économique, en incitant fiscalement les entreprises à investir dans de nouveaux projets. Et dans la perspective du débat sur la possibilité d'une "Stagnation séculaire" les néo keynesiens proposent aussi des mesures fortes pour accompagner ces mesures en faveur des entreprises, afin qu'effectivement elles investissent; car on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif. Ce sont des mesures fiscales en faveur des catégories les plus modestes dont la propension à la consommtion est forte et la propension à l'épargne la plus faible, investir dans les infrastructures des technologies nouvelles, dans la transition énergétique et dans l'éducation pour faciliter le retour à l'emploi et satisfaire les besoins des entreprises qui auront investi. Voir mon billet sur la stagnation séculaire dont cette référence (Michel Aglietta).

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  2. 50% pour la baisse des impôts, mais 50% n'en paient pas (impôts directs) pas très clair!
    ce qui est clair c'est que baisser les impôts (de ceux qui en payent donc) n'a pas de sens tant que le déficit public n'est pas résorbé, le raisonnement de 30 dernières années n'a jamais fonctionné : baisse d'impôts = relance = augmentation des recettes publiques = pas besoin de gérer sérieusement, le résultat est 100% du pib en dettes publiques.
    l'amusant est que c'est un gouvernement de gauche qui commence sérieusement le travail, il est donc impopulaire à gauche parce qu'il gère et impopulaire à droite parce qu'il est de gauche et fait ce que la droite n'a pas fait ou pas fait assez de 2002 à 2012...
    mais il est certain que 2017 règlera le problème, marine bien sûr ou sa nièce, ou sarko qui sait maintenant ce qu'il faut faire (il le savait avant mais ne l'a pas fait, on se demande pourquoi),
    enfin pour ma part j'ai un faible pour ceux qui font, sans trop craindre de faire de la peine à tout le monde, dont les économistes de la catégorie yaqu'à, la plus courante!

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  3. Vous l'aurez compris : pour pdfay (les socialos) , l'impot - payé par les autres bien sur - est la seule solution. C'est aussi l'avis de tous les assistés, y compris ceux qui ne déclarent presque pas de revenu et ne sont donc pas taxés mais alimentés, tandis que, pour une partie d'entr'eux, ils possedent des biens que les pproductifs - qui eux bossent et paient - n'auront jamais. La période des vacances arrive et le fric des locations au black avec. Mais les bénéficiaires qui ne participent à rien pour la communauté vont se charger de pleurnicher pour passer à la caisse. Et en prime ils vous taxeront de fachistes, oubliant la phrase du grand Churchill "les anti-fachistes d'aujourd'ui seront les fachiste de demain" . Nous y somme. Faites passer la sébille.

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