23/08/2012

Août 2012: le plan socialiste se précise!

Le plan socialiste se précise! Ce mois d'août 2012 aura été très long et chaud... depuis la campagne électorale avec toutes les promesses pour se faire élire, depuis l'élection de Hollande le 7 mai, les socialistes du gouvernement marchent sur des oeufs pour ne pas décevoir, ne pas susciter d'impopularité. Comment faire? Pour atteindre 3% de déficit public en 2013, il faut trouver 33 G€ de recettes et d'économies... voire plus de 40G€ si la croissance n'est pas ce que Hollande prévoyait [lien]. 0.1% de croissance en moins c'est, selon les statistiques de l'Insee, 1.76G€ de déficit en plus (différentiel 2010-2011 (cf. compte publics Insee)... Lire...

4 commentaires:

  1. curieuse conclusion : "le plan socialiste collectiviste ne peut réussir", mais je n'ai pour ma part pas eu connaissance du lancement d'un plan de ce type, même s'il est réclamé indirectement par la gauche au delà du ps?
    le pouvoir ps en est simplement (à 1° vue) à la remise en ordre de finances publiques en dérive de 125 milliards d'€ par an depuis l'arrivée de la droite sarkosiste... crise bien sûr, mais un tour de vis fiscal ciblé aurait du limiter les dégâts, ce que ne peut pas ne pas faire le nouveau gouvernement.
    le reste est plus complexe, réduire les dépenses de l'état est une évidence primaire mais on sait que l'essentiel relève de redistributions et que cette dépense fait partie de la consommation, donc de l'équilibre des concitoyens et entreprises qui en dépendent..., relancer l'industrie sur des pistes trop délaissées depuis 15/20 ans, évidence aussi mais c'est un processus qui, s'il réussit, mettra 5/10 ans à sortir...
    patience et travail sérieux donc, et rien à attendre des polémiques estivales de tel ou tel roquet politique de droite ou de gauche!

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  2. Le sujet de mon billet n'est pas pour ou contre les socialistes actuels au pouvoir. Sarkozy et l'UMP n'ont pas fait mieux - loin de là - et feraient-ils mieux aujourd'hui? (voir ce qu'en pensaient des sympathisants du modem en 2008), et visiter ces liens vers "contribuables associés".

    Mais mon propos c'est de mettre en lumière le dilemme permanent collectivisme-libéralisme.

    L'économie moderne n'est-elle pas principalement les entreprises, la production de biens et services et leur consommation, les emplois et les salaires, la compétitivité et les profits, l'innovation, la formation aux nouvelles technologies, etc.?

    L'économie n'est pas une science quoiqu'en disent des économistes. L'économie s'apparente plus aux sciences sociales qu'à la SCIENCE. Partant des mêmes prémisses, des économistes développent des visions totalement opposées de la manière d'organiser le fonctionnement de la société. L'emploi des mathématiques est excessif, et les statistiques base de connaissances et d'analyses ne disent pas tout; sur ce point lire ou relire Hayek "scientisme et sciences sociales 1953" (traduction Raymond Barre)..

    Ces quelques citations reflètent l'imaginaire collectif:
    > Un économiste est un homme qui énonce des évidences en des termes incompréhensibles. Alfred A Knopf
    > Si tous les économistes étaient mis bout à bout, ils n'arriveraient pas à une conclusion. George Bernard Shaw
    > L'économie est très utile comme source d'emploi pour les économistes. John Kenneth Galbraith

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  3. on revient aux fondamentaux : l'économie est elle faite pour l'homme ou l'inverse?

    qd au dilemme s'il est clair que le collectivisme à la soviétique a échoué, il devient aussi clair que le libéralisme a besoin de sérieux garde fous si l'on souhaite éviter le mur de l'indigestion de notre planète, pas gagné!

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  4. L'économie est-elle faite pour les hommes ou l'inverse? cher psfay j'ai découvert en lisant Hayek (voir les liens du billet si vous voulez), une chose entièrement nouvelle pour moi et qui change ma vision des choses! c'est que les principaux ressorts de l'économie - la monnaie, les prix, le profit - ont été faits par les hommes de manière spontanée depuis la nuit des temps, comme l'évolution nous a donné le langage articulé, et que l'intelligence nous a fait mettre au point le codage du langage par l'écriture, comme les chiffres, compter et calculer. Ces ressorts sont à la base du fonctionnement des sociétés, et toute ingérence organisée pour les administrer est vouée à l'échec car les gens s'arrangeront toujours pour contourner l'ingérence. Vous évoquez les règles pour empêcher l'exercice de la liberté de provoquer des désastres. N'empêche, si on avait laissé les banques qui avaient joué les sub-primes faire faillite, les suivantes ne s'y seraient plus risquées. Je comprends que le laissez faire dans le cas de faillites frauduleuses comme Enron ou World ... affecte douloureusement les personnels plus que leurs dirigeants; c'est là qu'il faut des règles. Dans le cas de nos plans sociaux liés à la crise et à des réformes de structure nécessaires, l'ingérence de l'état est-elle bénéfique ou contre-productive?

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