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5/28/24

Nouvelle-Calédonie, territoire "sui géneris" en ébulltion permanente.

 

La Nouvelle-Calédonie est une collectivité « sui generis ». Dans ce cadre, on emploie l’expression « collectivité d’outre mer à statut particulier » pour la désigner. Il en est de même pour la collectivité d'outre mer de la Polynésie Française située à la même latitude Sud mais 5000km plus à l'Est. Les deux territoires sont d'une grande importance géostratégique  pour l'Australie et la Nouvelle Zélande et pour les Etats-Unis face à la Chine.  Entre les deux, on trouve la collectivité d'outre mer de Wallis et Futuna  Suite Suite 

Nouvelle-Calédonie : « Comment (re)vivre ensemble après avoir frôlé la guerre civile »

Au loin, Marielle aperçoit un barrage d'indépendantistes kanaks sur la route qui mène chez elle, à La Coulée, en banlieue de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. Un petit groupe de jeunes masqués et munis d'armes de fortune filtre les voitures. Ils les fouillent à la recherche d'armes, craignant l'attaque de « milices », selon une rumeur diffusée sur les réseaux sociaux.

5/23/24

Nouvelle Calédonie: les Kanaks appartiennent aux peuples mélanésiens

Les Mélanésiens sont les habitants autochtones de la Mélanésie. Ils sont majoritaires en Mélanésie et sont situés dans une vaste zone allant de la Nouvelle-Guinée jusqu'aux îles Vanautu aux îles Fidji. Les habitants originels du groupe d'îles appelé aujourd'hui la Mélanésie étaient probablement les ancêtres du peuple papou d'aujourd'hui. Ils seraient arrivés d'Asie du Sud-Est et ils semblent avoir occupé ces îles aussi loin à l'est que les îles principales des Îles Salomon, y compris Makira et peut-être les plus petites îles plus à l'est. Suite...

5/21/24

Nouvelle-Calédonie: le président qui a transformé l’or en plomb

Si l’opinion publique a pu être surprise par la soudaineté et l’intensité de l’éruption de violences qui frappe la Nouvelle-Calédonie depuis le 13 mai, ce ne devrait pas être le cas du gouvernement qui, depuis des semaines, voire des mois, avait été alerté par de multiples canaux et mis en garde par des voix aussi autorisées que celles d’anciens Premiers ministres sur les dangers de la politique suivie dans son projet de révision constitutionnelle. Pourquoi, après trente-six ans de paix civile et de progrès, chaotiques sans doute mais progrès malgré tout, dans la construction d’un destin commun, en est-on arrivé à une situation que le haut-commissaire lui-même décrit comme « insurrectionnelle » ? Suite via Telos..   par Jean-François Merle Ancien conseiller de Michel Rocard pour l’Outre-Mer