À l'heure où les débats politiques se focalisent sur la notion de souveraineté nationale, on oublie trop souvent que l'économie moderne est dictée par des flux mondiaux de capitaux, de marchandises et de dettes qui ne s'arrêtent pas aux frontières. En lisant la récente chronique de Jacques Attali, j'ai été frappé par sa démonstration de cette "illusion souverainiste". Pour un gestionnaire ou un ingénieur, il est évident qu'on ne peut pas maîtriser un territoire sans intégrer les forces macroéconomiques globales qui le traversent. Voici les points clés de sa réflexion.
"L'obsession de la « souveraineté économique » fabrique une inflation, entraîne une récession et nourrit la méfiance, les conflits d'intérêts et le nationalisme. Jacques Attali propose une autre solution pour rester puissant sans viser l'isolement. Source "Les Echos"
Mon point de vue: La véritable souveraineté ne se décrète pas à coups de slogans ; elle se finance et se gère face à des interdépendances mondiales concrètes. Croire qu'un pays peut s'isoler des flux de la dette et des marchés est une erreur technique majeure.
Qu'en pensez-vous ? La souveraineté est-elle encore possible dans un monde de flux globalisés, ou est-elle devenue un concept dépassé ? Partagez vos réflexions dans les commentaires.
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Pour aller plus loin...
Pour aller plus loin : Voir cette publication de Wikipedia "la globalisation économique" car c'est de cela qu'il s'agit. Mondialisation économique. ; et explorez l'ensemble de mes travaux et archives documentées sur mes fils RSS et sur mon site web.
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