6/2/26

Le « racisme anti-Blancs » existe-t-il ?


La dénonciation du « racisme anti-Blancs » étant aujourd’hui en France l’un des chevaux de bataille de l’extrême droite, la tentation est grande de n’y voir qu’un oxymore, un « non-sens »(1) et une « imposture intellectuelle »(2), parfois sur le fondement d’une confusion entre racisme et discriminations(3). Compréhensible, cette tentation est néanmoins problématique. Pour s’en convaincre, il suffit de passer en revue les trois conceptions principales du racisme actuellement en usage dans l’ensemble des disciplines pertinentes : anthropologie, droit, histoire, philosophie, psychologie, science politique, sociologie. Un racisme idéologique. Le racisme peut tout d’abord être défini comme une idéologie. Suite.

Peut-on parler d’un racisme antiblanc ?

Pour qui se définit comme humaniste, le racisme dans toutes ses versions est à bannir. De l’agression verbale au génocide, le racisme se présente sous bien des formes. En fonction des populations visées également. Il est plus pertinent de parler des racismes au pluriel. Celui qui vise les Arabes est différent de celui qui vise les Juifs, celui qui stigmatise les Noirs ne se présente pas comme celui qui attaque les Roms, tout comme ceux qui discriminent les Tibétains ou les Rohingyas… Tous sont condamnables, non pas tant parce qu’ils distinguent entre les groupes humains, mais parce qu’ils introduisent une hiérarchie entre eux. Hiérarchie qui pourrait « justifier » des plus mesquines aux plus épouvantables des agressions. Les travaux de l’Unesco font référence dans ce domaine. Suite.

Et si l’effondrement démographique rendait finalement nos vies plus faciles ?


De l’Europe à la Chine et au Japon, la natalité est au plus bas, et la population devrait partout chuter radicalement d’ici à 2100. L’occasion, peut-être, de construire un monde plus vivable en matière de logement ou d’emploi, estime ce chroniqueur britannique. Il rappelle le précédent de la “peste noire”, qui a ravagé l’Europe à partir de 1345 : l’épidémie avait été suivie d’une période faste et prospère. Suite.

6/1/26

Les transactions en Bourse sur l’IA s’emballent et propulsent les marchés vers des sommets historiques


Le S&P 500 vient d’enregistrer l’une de ses meilleures performances sur deux mois de toute son histoire. Il y a fort à parier que cette tendance positive se poursuivra Suite.

Lundi 25 mai, le pape Léon XIV a publié sa première encyclique "Magnifica Humanitas"


Dans le vide politique qui étouffe la France et l’Europe, voilà un message de progrès et d’espoir surgi du plus inattendu des lieux, le Vatican ! Élu il y a un an, le pape Léon XIV a pris le temps d’écouter et dialoguer pour enfin publier, sans esclandre ni fracas, un texte décapant de 200 pages sous le nom de Magnifica Humanitas (« Magnifique Humanité »). Suite.

« Magnifique Humanité » Le manifeste social de Léon XIV



Dans le vide politique qui étouffe la France et l’Europe, voilà un message de progrès et d’espoir surgi du plus inattendu des lieux, le Vatican ! Élu il y a un an, le pape Léon XIV a pris le temps d’écouter et dialoguer pour enfin publier, sans esclandre ni fracas, un texte de 200 pages sous le nom de Magnifica Humanitas (« Magnifique Humanité »). C'est une critique fine et argumentée des politiques contemporaines, assortie de propositions adressées à toutes les personnes de bonne volonté... Suite.

Le patron de la BPI milite pour la retraite à 65 ans et un meilleur équilibre entre actifs et retraités


Invité de la matinale de France Info, vendredi 29 mai, le directeur général de la BPI Nicolas Dufourcq est catégorique sur l’âge de départ à la retraite : 65 ans et pas avant, sauf exception ! S’il juge «qu’il n’y a aucun problème que les gens qui ont eu des métiers difficiles, des carrières longues, s’arrêtent à 62 ans», Nicolas Dufourcq est plus sévère avec les cadres : «Il y a un problème quand vous avez 42% des cadres français qui partent en retraite anticipée.» Suite.