
Une étude réalisée par Stéphane Benveniste sur les étudiants des Grandes Écoles montre que les enfants d’ascendance noble y sont nettement surreprésentés. L’idéal, prôné par Vilfredo Pareto en son temps, d’une « circulation des élites » semble loin d’être atteint. Une telle clôture des élites françaises ne peut qu’alimenter le populisme.
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