mercredi, mars 07, 2012

Les sept péchés économiques de Sarkozy | Telos

Les économistes ont compris depuis longtemps que Nicolas Sarkozy ne sera pas réélu. Un sortant ne peut pas gagner quand le chômage est en train d’augmenter, c’est aussi simple que ça. Gordon Brown, Brian Cowen, José-Luis Zapatero, José Socrates l’ont découvert à leurs dépens. Il est stupéfiant que Sarkozy n’ait rien fait pour éviter ce piège entièrement prévisible. Ce n’est en fait que l’une des sept erreurs économiques majeures du quinquennat. Toutes révèlent une caractéristique du président sortant : sa conviction que le politique prime sur l’économique. Le volontarisme, érigé en règle de gouvernement, consiste à croire que tout problème économique a une solution purement politique. L’expérience, mille fois répétée, est que l’on ne viole pas impunément les principes économiques. Lire la suite...

1 commentaire:

  1. dans l'entreprise on appelle cela de l'incompétence, et le dirigeant incompétent est écarté, à moins qu'il ne conduise tout simplement son affaire au dépôt de bilan...
    plus compliqué pour un état, d'abord la compétence n'est pas jugée par des professionnels objectifs/neutres mais par des électeurs sensibles au charisme des candidats, qui doivent être élus avant de montrer ou pas leurs qualités de gestionnaires, et ce charisme (dont la version sarko a clairement convaincu ses électeurs de 2007) perdure souvent malgré les évidences de l'échec (voir l'italie et berlusconi pour rester ds les situations non pathologiques), ensuite il faut accepter le risque de la déception avec le successeur sélectionné ds un même processus démocratique, mais avec la leçon proche de l'élection précédente.
    en l'occurrence le principal challenger ne souffre pas de charisme excessif, est dans le métier depuis 30 ans et dispose d'un large vivier d'élus aguerris et susceptibles de sortir la gestion du pays d'une version one man show qui a montré ses limites.
    la suite relève de l'électeur...

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