L’approche de l’élection présidentielle, nous allons tous être exposés à une saturation politique déjà bien visible dans les médias et sur les réseaux sociaux. Le risque, c’est que cette surabondance devienne toxique pour l’esprit, jusqu’à provoquer un enfermement cognitif qui peut, à terme, conduire à l’abstention. Il est donc essentiel de se préserver et d’adopter dès maintenant quelques réflexes simples Sur les sujets de société et de civilisation en France et dans le monde; et tout ce qui me passe dans la tête...
6/6/26
Tempête médiatique: l'élection présidentielle 2027 va nous submerger d'infos
L’approche de l’élection présidentielle, nous allons tous être exposés à une saturation politique déjà bien visible dans les médias et sur les réseaux sociaux. Le risque, c’est que cette surabondance devienne toxique pour l’esprit, jusqu’à provoquer un enfermement cognitif qui peut, à terme, conduire à l’abstention. Il est donc essentiel de se préserver et d’adopter dès maintenant quelques réflexes simples Quels premiers ministres ont banalisé les idées d’extrême droite ?
La normalisation des idées d’extrême droite passe aussi par des partis considérés comme plus modérés. C’est ce que montre une enquête sur les déclarations de politique générale des premiers ministres depuis 1959. L’un des résultats les plus marquants est le rôle des chefs de gouvernements « centristes » (notamment Édouard Philippe, Jean Castex et Gabriel Attal) dans la diffusion des idées d’extrême droite. 6/4/26
« Le décrochage est possible » : l’avertissement du général Fabien Mandon sur le réarmement français

Au cours de son audition au Sénat, le chef de l’état-major des armées a sonné l’alarme sur les capacités de l’industrie de défense française, qu’il estime inadaptées aux nouvelles menaces
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6/2/26
Saint-Denis : des milliers de personnes réunies contre le racisme à l’initiative du maire LFI Bally Bagayoko

Un grand rassemblement contre le racisme a lieu, samedi 4 avril, à Saint-Denis-Pierrefitte. Une initiative du nouveau maire LFI de la ville, Bally Bagayoko. Si Jean-Luc Mélenchon, SOS Racisme, ou encore Marine Tondelier ont répondu présents, le gouvernement est, lui, absent
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Le « racisme anti-Blancs » existe-t-il ?

La dénonciation du « racisme anti-Blancs » étant aujourd’hui en France l’un des chevaux de bataille de l’extrême droite, la tentation est grande de n’y voir qu’un oxymore, un « non-sens »(1) et une « imposture intellectuelle »(2), parfois sur le fondement d’une confusion entre racisme et discriminations(3). Compréhensible, cette tentation est néanmoins problématique.
Pour s’en convaincre, il suffit de passer en revue les trois conceptions principales du racisme actuellement en usage dans l’ensemble des disciplines pertinentes : anthropologie, droit, histoire, philosophie, psychologie, science politique, sociologie. Un racisme idéologique. Le racisme peut tout d’abord être défini comme une idéologie.
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Peut-on parler d’un racisme antiblanc ?
Pour qui se définit comme humaniste, le racisme dans toutes ses versions est à bannir. De l’agression verbale au génocide, le racisme se présente sous bien des formes. En fonction des populations visées également. Il est plus pertinent de parler des racismes au pluriel. Celui qui vise les Arabes est différent de celui qui vise les Juifs, celui qui stigmatise les Noirs ne se présente pas comme celui qui attaque les Roms, tout comme ceux qui discriminent les Tibétains ou les Rohingyas… Tous sont condamnables, non pas tant parce qu’ils distinguent entre les groupes humains, mais parce qu’ils introduisent une hiérarchie entre eux. Hiérarchie qui pourrait « justifier » des plus mesquines aux plus épouvantables des agressions. Les travaux de l’Unesco font référence dans ce domaine.
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